Introduction de Jérémy

Voici un extrait de mon livre, la première impression sur mon petit Jérémy.

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Le moine remarqua qu'il y avait un enfant qui courait de tous bords, tous côtés. Il s'enfargea même dans une toile. Le créateur de l'½uvre renversé s'avança avec colère et cria après le petit rouquin. Il se mit à l'injurier. Le petit essaya de s'excuser, mais il se mit encore plus dans les plats quand il brisa la toile de l'homme. Le petit la ramassa, cassant d'autre morceau, renversant un pot de peinture au passage. Pour éviter de se faire mêler à ça Klern poussa Dromen et Kans plus loin pour éviter des répercutions. Le petit continua d'empirer son cas.
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# Posté le samedi 28 novembre 2009 02:33

Le dialogue

Le dialogue
- Parle!
- Tais-toi!
- Je veux savoir!
- J'en sais rien!
- Explique!
- C'Est un mur d'ivrogne!
- TU fuis!
- Tu n'Es qu'un canard sans orange!
- Encore!
- Tout n'est rien sans équivoque contrain!
- Saleté de migraine volontaire!
- Mes pensées volcaniques s'enfuient d'un toit.
- Tais-toi pour ça!
- Zéphyr d'un ciel brûlé d'un passé crevé.
- Ânerie!
- Kyrielle de mot émuable.
- Annonce-moi la fin!
- Silence d'un cri d'oiseau.
- Sayait!
- Tremblement, fraicheur de vide, épine d'horoscope.
- Bye!
- Main tentant de frôler un grain de sourire.

Claquement des idées, fermeture et départ. Tu es seul.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 23:32

Le gardien

Le gardien
Une kyrielle d'idée incongrues d'humeur désossée. Dans l'allée de cendrier, les jambes séfritent. Le mépris des coeurs achalants se caresses aux oesophages écarlattes. Érudis de lettres crachées exactement au point fixe. L'aveugle regarde la peinture.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 23:14

L'hiver

L'hiver
Un voile de poussière blanche tombait, peinturant le paysage de sa pureté. Il sautillait dans tous les sens. Avec stupeur, il remarqua que ses traces s'évanouissaient sous la nouvelle couche qui touchait le sol. Le froid avait commencé à prendre sa place parmis la forêt. Petit soupir grelottant. Un esquise d'un sourire se crava sur sa peau. Un frisson se faufilla à travers son manteau, le faisant trembler doucement. Il aprécia la surface glacé du lac où il était pris. Il s'assit. Pourquoi courir? Personne ne l'attendait maintenant. Il était seul. Un goutte glacé se découpa de ses yeux. Il passa sa main rapidement dans son visage. Il allait attendre l'été ici. Devant ce décors enneigés de souffrance. Une percée rougeâtre lui embruma un oeil. Il salit les flocons qui tombaient sur son corps épuisé de tout. Il patientait.

Non loin de là, un brouillard nuageux opacte s'échappait d'un voiture. Une femme y dormait. Le visage fragile comme de la glace, frassé par le verre. Son expression restait figé comme le temps. Son corps avait la même chaleur que l'hiver.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 14:04

Souligne

Souligne, décline l'arrache-pied. Pleurniche sans craie et n'embête pas le granite de salée. Prends le sucrier et écrème le cacao. Déchire les lettres et poignarde d'un trait les mots. Remords et regrets, tu as gardé ton c½ur clos pour les aux revoir éternels. Crépuscule funèbre en jogging. Prison coupante sans valets. Demande des reproches, faute sans trompe-½il. Déclin des verges d'hélium. Un brin, une miette de désespoir. Regard du soleil noir.
Souligne

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 01:13